Photo supprimée d’Alexandra Saint-Mleux à Abu Dhabi : une erreur de protocole selon la FIA ?

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par Alex Marcol

La saison 2025 de Formule 1 s’est refermée sur un coup d’éclat : Lando Norris sacré champion du monde, Ferrari en regroupement stratégique pour 2026, et Charles Leclerc déjà concentré sur son avenir avec la Scuderia. Mais c’est un détail insolite, survenu lors des essais post-saison à Yas Marina, qui a agité les réseaux sociaux : une photo de la fiancée de Charles Leclerc, Alexandra Saint-Mleux, a mystérieusement disparu quelques heures après sa publication. Derrière ce retrait inattendu, une potentielle infraction au règlement FIA semble pointer son nez.

Pourquoi une simple photo pourrait poser problème pour la FIA

Alexandra Saint-Mleux, mannequin et désormais fiancée de Charles Leclerc, a suivi de près le Monégasque lors des essais de fin de saison à Abu Dhabi le 8 décembre dernier. Rien d’inhabituel jusque-là : de nombreuses compagnes de pilotes assistent à ces moments cruciaux, immortalisant l’instant par quelques photos publiées sur Instagram ou X (anciennement Twitter). Mais cette fois, le cliché posté le 9 décembre a rapidement été effacé.

Selon les informations relayées par F1 Only, la photo montrait la jeune femme positionnée dans un virage du circuit de Yas Marina, arborant un gilet normalement destiné aux photographes accrédités. Ces gilets spécifiques sont strictement contrôlés et attribués individuellement à des professionnels détenteurs d’un pass média délivré par la FIA. Le gilet portait un numéro d’identification unique censé correspondre à un opérateur média agréé. Or, Alexandra n’est ni journaliste, ni photographe accréditée.

Ce détail n’est pas anodin : en F1, la sécurité sur les voies de service et l’attribution des accès sont régies par des protocoles très stricts. En accédant ainsi à une zone réglementée avec un badge détourné, même symboliquement, elle aurait pu enfreindre indirectement les règles imposées aux écuries et aux accompagnants non habilités. En cas de manquement, la FIA peut, techniquement, adresser un avertissement, voire engager une procédure disciplinaire si elle estime qu’une écurie a facilité l’accès non autorisé à des zones sensibles.

Ferrari en vigilance médiatique : un faux pas évité de justesse ?

Chez Ferrari, où la communication est maîtrisée au millimètre et chaque action publique anticipée, cette anecdote montre à quel point chaque détail compte lorsqu’on évolue dans l’univers ultra-codifié de la Formule 1. Bien qu’aucune déclaration officielle n’ait été faite par la Scuderia ou par Charles Leclerc, il est possible que l’image ait été supprimée pour éviter une controverse. Au vu de la rigueur réglementaire typique de la FIA, mieux valait éviter tout risque de représailles, si minime soit-il.

Ce genre d’incident reste rare mais souligne l’importance des accréditations et des rôles stricts assignés à chacun sur un circuit. Que ce soit pour des questions de sécurité ou de traçabilité (en cas d’incident ou intrusion sur des zones actives), l’accès piste est réservé à un cercle très restreint de personnes habilitées. Les proches de pilotes, aussi célèbres soient-ils, ne bénéficient d’aucun passe-droit.

Autre élément à considérer : la puissance virale des réseaux sociaux. Une photo, même postée de façon anodine, peut rapidement déclencher une tempête médiatique. En supprimant promptement la publication, Alexandra Saint-Mleux (ou l’entourage de Leclerc) a sans doute voulu couper court à toute spéculation.

Conclusion : un simple incident ou début d’un rappel au règlement ?

À l’approche de la saison 2026 et du virage stratégique que s’apprête à prendre Ferrari avec la nouvelle réglementation technique, la moindre distraction ou polémique médiatique est évitée avec soin. Cette affaire, que certains jugeront sans importance, illustre avec acuité la rigidité du protocole FIA, mais aussi l’image de rigueur que la Scuderia Ferrari souhaite maintenir. Une démonstration, s’il en fallait une, que la Formule 1, bien au-delà de la piste, se joue aussi dans les moindres détails logistiques, médiatiques… et vestimentaires.

Reste à savoir si ce type de situation incitera la Fédération à rappeler les consignes de façon plus explicite aux équipes concernant la gestion de leurs invités, ou si cela restera un épisode furtif, vite oublié. En attendant, Leclerc et Ferrari gardent le cap sur leur véritable objectif : revenir au sommet et, pourquoi pas, détrôner Norris dès 2026.

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