La Scuderia Ferrari traverse l’une de ses pires crises médiatiques après un Grand Prix de Chine catastrophique. Alors que l’écurie pensait ramener des points cruciaux pour le championnat, la double disqualification de Charles Leclerc et Lewis Hamilton a transformé le week-end en véritable cauchemar. Sans surprise, la presse italienne n’a pas mâché ses mots et a vivement critiqué l’équipe, plaçant pilotes et dirigeants sous une pression écrasante.
Un week-end à oublier pour Ferrari
Ce qui aurait pu être un Grand Prix solide pour Ferrari s’est transformé en désastre absolu. Alors que Charles Leclerc et Lewis Hamilton semblaient avoir sécurisé des points précieux, la FIA a tranché : leur monoplace ne respectait pas le règlement technique. La monoplace du Monégasque était sous le poids minimum, tandis que celle du Britannique présentait une usure excessive de son fond plat. Résultat ? Double disqualification et zéro point ramené de Shanghai – une déconvenue majeure pour Ferrari dans sa bataille au championnat des constructeurs.
La presse italienne est alors montée au créneau. La Gazzetta dello Sport a publié un article cinglant titré « Alerte rouge : Ferrari, plus d’erreurs permises », affirmant que ce week-end représentait « l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la marque au cheval cabré. » Le quotidien transalpin ne décolère pas, dénonçant un « chaos » total au sein de la Scuderia, et exhortant l’équipe à « s’excuser auprès de ses fans ».
Leclerc et Hamilton sous pression
Au-delà des critiques envers l’écurie, la presse italienne s’est également attardée sur les deux pilotes Ferrari, dont les performances ont été reléguées au second plan par leurs disqualifications. Le Corriere dello Sport a qualifié cette situation de « désastre », évoquant « un jour noir en Chine », tandis que le Corriere della Sera a parlé d’« une honte » pour Ferrari. Autant dire que la pression sera extrême pour Leclerc et Hamilton lors de la prochaine manche au Japon.
Ce revers tombe au pire moment. Ferrari cherche à réduire l’écart avec McLaren et Red Bull, mais cette course gâchée met encore plus en exergue les lacunes de l’équipe en termes de rigueur technique et stratégique. Devant, McLaren a marqué de gros points et possède désormais une avance de 50 unités sur Ferrari, un déficit qui risque de peser lourd dans la course au titre.
Que peut faire Ferrari pour rebondir ?
Face à cette avalanche de critiques, Ferrari n’a désormais plus le droit à l’erreur. La Scuderia doit impérativement se ressaisir dès le prochain Grand Prix au Japon. Une réponse forte sur la piste s’impose pour calmer la tempête médiatique et rassurer les tifosi. Frédéric Vasseur, directeur de l’écurie, devra redoubler d’efforts pour garantir que de telles erreurs ne se reproduisent pas.
L’affaire met également en lumière un enjeu clé de cette saison pour Ferrari : la gestion de la pression. Avec Hamilton et Leclerc sous le feu des projecteurs, chaque faux pas sera sévèrement scruté. Ferrari saura-t-elle transformer ce coup dur en moteur de motivation pour revenir plus fort ? Réponse très attendue à Suzuka.