Depuis ses débuts en Formule 1, Lewis Hamilton a toujours cultivé une image d’athlète engagé, à la fois sur les pistes et dans sa vie personnelle. En 2025, pour sa première saison sous les couleurs de la Scuderia Ferrari, le septuple champion du monde traverse une phase difficile sur le plan sportif… et peut-être aussi sur le plan personnel. Car au-delà des résultats en demi-teinte de la SF-25, c’est son compagnon de longue date, Roscoe, qui inquiète : le célèbre bouledogue anglais de Hamilton est gravement malade.
Roscoe, bien plus qu’un chien : un symbole dans le paddock
Roscoe n’est pas un chien comme les autres. Fidèle compagnon de Lewis Hamilton depuis plus d’une décennie, il est devenu au fil des ans une véritable mascotte du paddock de Formule 1. Toujours présent lors des déplacements, souvent visible dans les garages ou les paddocks, Roscoe incarne une part de l’identité du pilote britannique, véhiculant une image tendre et bienveillante d’un homme aussi proche des animaux que passionné de mécanique.
En mai dernier, juste avant le Grand Prix d’Émilie-Romagne, Hamilton déclarait avec émotion (source : Instagram @lewishamilton) : « Il est rare qu’un bouledogue vive aussi longtemps que lui. Il garde encore l’envie de jouer, il a un esprit jeune, même si les siestes sont plus fréquentes. » Une déclaration qui, déjà, laissait entendre une certaine inquiétude sur l’état de santé de son compagnon.
Mais aujourd’hui, la situation semble beaucoup plus sérieuse. Dans une publication récente sur ses réseaux sociaux – visiblement prise dans un cabinet vétérinaire – Lewis a partagé une image de Roscoe, allongé, l’air affaibli, accompagnée de ce message : « Ces dernières heures ont été effrayantes. Je vous demande à tous de garder Roscoe dans vos pensées et vos prières. » (source : @lewishamilton sur Instagram, juin 2025).
Un coup dur émotionnel pour Hamilton, au cœur d’une saison déjà complexe
Cette nouvelle intervient dans un contexte déjà tendu pour Lewis Hamilton. Arrivé chez Ferrari en janvier 2025 pour relever un nouveau défi aux côtés de Charles Leclerc, le Britannique peine à trouver ses repères dans une monoplace SF-25 encore capricieuse. À mi-saison, le champion n’a pas encore décroché de victoire et accumule les déconvenues en qualifications comme en course. La gestion des pneus, la mise en température et la stratégie de course demeurent des sujets d’inquiétude pour l’équipe italienne.
Le stress mental et physique que représente une saison de Formule 1 est déjà immense ; mais lorsqu’il est associé à un drame personnel, l’impact peut être considérable, même sur un pilote expérimenté comme lui. La situation rappelle à quel point les pilotes, malgré leur image de gladiateurs modernes, ne sont pas invincibles.
De nombreux fans et collègues pilotes ont rapidement envoyé leurs messages de soutien. Le président de Ferrari, John Elkann, a exprimé « tout son soutien » à Hamilton lors d’un point presse à Maranello. Et si la Scuderia reste concentrée sur ses objectifs sportifs – renouer avec la victoire en GP avant la fin de saison – les mécaniciens et ingénieurs de l’équipe rouge sont également mobilisés autour de leur pilote star.
Ce que cela révèle sur la place de l’émotion en F1
Au-delà du cas personnel de Hamilton, cet épisode met en lumière un aspect souvent ignoré de la vie des pilotes : leur humanité. Dans un monde régi par la performance, les décimales de chrono et la froide rigueur stratégique, les émotions restent omniprésentes. Qu’il s’agisse des pressions de résultats, de la gestion d’une cohabitation avec un coéquipier rapide comme Charles Leclerc ou d’enjeux personnels comme la santé d’un être cher, la Formule 1 ne fait aucune concession.
Et Roscoe, s’il paraît secondaire pour certains, a toujours tenu une place particulière dans la vie de Hamilton, au point d’avoir son propre compte Instagram (@roscoelovescoco), suivi par plus de 700 000 fans. Il est un repère, une constante, un équilibre dans une carrière faite de hauts et de bas.
Pour Ferrari et pour tous les fans du pilote britannique, l’espoir demeure que Roscoe, malgré ses 12 ans, puisse encore continuer à épauler son maître en bord de piste. Car dans cette lutte silencieuse, entre paddock et vétérinaire, il s’agit maintenant d’attendre, d’espérer… et de soutenir.