F1 – Ferrari veut frapper fort à Bakou : le message sans détour de Frédéric Vasseur

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par Alex Marcol

À l’approche du Grand Prix d’Azerbaïdjan 2025, tous les regards se tournent vers la Scuderia Ferrari. L’écurie de Maranello ambitionne de briller sur les rives de la mer Caspienne, et son directeur, Frédéric Vasseur, ne cache plus ses attentes. Le Français envoie un message clair : Ferrari n’a plus de temps à perdre. Objectif podium — voire plus — à Bakou. Un circuit urbain piégeux, mais source d’opportunités Le tracé de Bakou fait partie des circuits urbains les plus déroutants du calendrier de la Formule 1. Avec ses longues lignes droites propices aux dépassements — dont la fameuse ligne d’arrivée, l’une des plus longues de la saison — et un secteur technique étroit dans la vieille ville, le circuit de la capitale azérie favorise les courses à rebondissements. C’est justement ce caractère imprévisible que Frédéric Vasseur entend bien exploiter. « Bakou est toujours un week-end intéressant […], il a tendance à produire des courses imprévisibles et des opportunités », a déclaré Vasseur via un communiqué officiel de Ferrari. L’expert sait que, sur ce type de tracé, une stratégie bien exécutée combinée à une performance solide peut faire basculer tout un week-end. L’écurie a donc intensifié sa préparation. Selon les sources internes (via Ferrari.com), l’équipe de Maranello s’est concentrée sur deux axes majeurs : l’optimisation de l’équilibre aérodynamique dans les virages serrés et la maximisation de la vitesse de pointe sur les portions rapides. Un package technique affiné, qui devra être exploité à la perfection par Charles Leclerc et Lewis Hamilton. Exécution parfaite : l’injonction de Vasseur à ses pilotes Depuis le début de la saison 2025, Ferrari monte en puissance. Après plusieurs GP encourageants, l’objectif désormais est de concrétiser. L’arrivée de Lewis Hamilton aux côtés de Charles Leclerc a redéfini la dynamique interne. Deux pilotes de très haut niveau, complémentaires, capables de pousser la SF-25 dans ses retranchements. Mais pour Vasseur, le talent seul ne suffit plus : il faut de la rigueur. « Il est important que nous exécutions tout à la perfection », insiste-t-il. L’importance de la précision est capitale sur un circuit urbain comme Bakou, où la moindre erreur peut se transformer en abandon. Ferrari l’a appris à ses dépens par le passé, notamment lors des courses 2018 et 2021, où des incidents ont coûté cher à l’écurie. Cette année, le duo Leclerc-Hamilton devra capitaliser sur l’ensemble du week-end : qualifications, stratégie pneus, gestion du trafic en course… Rien ne doit être laissé au hasard. L’expérience de Hamilton sur ce type de tracé pourrait être décisive, tout comme l’audace naturelle de Leclerc en qualifications. Quels enjeux pour Ferrari à Bakou ? Le Grand Prix d’Azerbaïdjan représente un virage stratégique pour la Scuderia. À ce stade de la saison 2025, Red Bull reste un rival redoutable, et McLaren s’est solidement installé comme un prétendant régulier au podium. Pour Ferrari, l’heure est venue de convertir les bonnes performances en résultat tangible. Un podium, voire une victoire à Bakou, redonnerait non seulement un élan au moral des troupes, mais surtout renforcerait la position de Ferrari dans le classement Constructeurs. Chaque point est crucial, et l’équipe italienne ne peut plus se contenter des accessits. En interne, ce week-end est aussi un test. Un test de coordination, entre les décisions sur le muret, les arrêts aux stands et la capacité à adapter la stratégie en fonction des événements de course. Si Vasseur insiste tant sur l’exécution, c’est que désormais, Ferrari joue à armes égales avec ses concurrents directs. Et ce genre de détail, à 300 km/h, fait toute la différence. Conclusion : Ferrari entre pression et ambition Pour Ferrari, le Grand Prix de Bakou 2025 n’est pas un simple arrêt au calendrier : c’est une opportunité de marquer les esprits et de réaffirmer ses ambitions pour le titre. Vasseur a lancé un message clair à ses pilotes comme à ses ingénieurs. À eux maintenant de répondre présent sur la piste. Red Bull, McLaren, Mercedes : la bataille est intense, mais si Ferrari parvient à conjuguer performance mécanique, stratégie affûtée et sang-froid à Bakou, l’écurie pourrait bien écrire un nouveau chapitre victorieux de son histoire en F1.

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